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Noveol : savoir être multi-environnement pour gagner en productivité

Ecrit le 23 mars 2011 by sous Vie de l'agence, Voisinage .

Nos voisins entrepreneurs sont fantastiques n° 7 - Maximilien Petitgenet est cofondateur de Noveol avec Abdennour Rahmani. Ils conçoivent de petites éoliennes domestiques révolutionnaires. De nombreuses récompenses ont consacré les débuts prometteurs de leur produit innovant, la Nov’éolienne. Ils utilisent les nouvelles technologies pour faire rimer esthétisme et développement durable.

Quelle est l’activité de Noveol ?

Noveol conçoit et commercialise des éoliennes domestiques à axe vertical. Ce sont de petites éoliennes, à destination des particuliers et des collectivités, de quelques mètres de diamètre et qui ont pour vocation d’être installées soit sur un toit, soit sur un poteau dans le jardin pour directement produire de l’énergie que l’on va auto-consommer.

Comment avez-vous imaginé ce concept innovant ?

L’idée est venue lorsque nous étions élèves ingénieurs à l’ENSMA avec Abdennour, également cofondateur. Nous étudiions notamment les sources d’énergie éoliennes domestiques et nous avons alors constaté que les systèmes d’éoliennes existants à l’étranger étaient pour la plupart inesthétiques, bruyants et peu performants. Nous avons eu l’idée de marier deux technologies différentes pour avoir une machine à la fois esthétique et silencieuse et produisant autant d’énergie que celles qui étaient déjà sur le marché.

Quelles sont ces technologies ?

Les principales différences se situent au niveau de la forme des pales et des principes aérodynamiques inhérents. On retrouve d’ailleurs ce principe dans la technologie des ailes d’avion. Nous exploitons enfin une autre technique, inspirée des axes pivotants des panneaux sur le bord des autoroutes, qui permet à la machine de démarrer toute seule puis à produire sur toutes les plages de vent. Nous avons réalisé un mariage de différentes technologies de fabrication de matériaux composites avec  l’aluminium et l’acier. Il n’y avait pas de technologie qui existait véritablement pour fabriquer des pales comme les nôtres car cette géométrie particulière induit un processus de fabrication bien plus long et complexe.

Ce sont des technologies qui existaient ou les avez-vous créées ?

Les technologies existaient, mais nous avons déposé un brevet sur l’assemblage de ces deux principes au niveau mondial. C’est surtout cette innovation que nous souhaitons développer chez Noveol. Pour l’instant, nous sommes surtout sur un marché international parce qu’en France l’éolienne domestique reste marginale. Dans le domaine européen, l’incitation fiscale est plus grande.

Comment exploitez-vous les NTIC dans votre activité ? Au niveau informatique, on utilise principalement la Conception Assistée par Ordinateur (CAO) et la Gestion de la Production Assistée par Ordinateur (GPAO). Trois de nos ingénieurs travaillent sur cette partie, échangent avec nos sous-traitants, qui renvoient les plans et ainsi de suite.

Avez-vous des logiciels, des outils propres à votre société ? Non, pas pour cette partie-là. Ce sont des logiciels du commerce. En revanche, l’aérodynamique et la mécanique des fluides qui nous permet de dimensionner la machine et la concevoir nécessite un mariage judicieux entre des logiciels déjà présents dans le commerce, et des logiciels que l’on a dû créer sur-mesure.

Et en interne, quel usage avez-vous des nouvelles technologies ? Principalement, on se sert des nouvelles technologies de manière standard : site web et outils marketing. On a également un serveur interne pour l’échange de fichiers par FTP par exemple. Mais nous avons aussi un accès sécurisé sur le site pour nos fournisseurs, avec lesquels on partage des documents type fiches techniques, fiches commerciales. Mais c’est un serveur déporté.

Lorsque vous vous déplacez, quels outils utilisez-vous ? Sur les salons, nous utilisons des PC portables. L’iPhone est très pratique en déplacement pour les mails et l’agenda. Les applications business sont intuitives. Dès que je suis dans une gare j’utilise le Wifi, mais avec précaution car la sécurité n’est pas optimale. Je suis assez sensible aux problèmes de sécurité informatique.

Notamment pour le partage de documents ? Oui et non, je ne veux pas que notre réseau interne soit accessible depuis l’extérieur. Donc ça passe par le serveur d’hébergement externe, et on contrôle les éléments qui pourrait être  divulgués. Il faut simplement savoir gérer. Je sais comment on peut entrer dans des réseaux et ce qu’on peut faire. Ce sont des questions qu’il faut se poser dès le départ, par rapport à la confidentialité des documents. Mais je suis heureux de pouvoir maîtriser ces outils. Cela nous permet de travailler plus rapidement. On est multi-environnement. Certains de mes collaborateurs sont sous Linux, d’autres sous Windows, ça permet de s’adapter à chaque besoin, et cela nous permet d’être très efficace. Nous utilisons aussi Google Apps qui permet de mettre en commun des documents, des agendas. Cela nous permet d’être plus efficace, de gagner en productivité.

« Un site web est incontournable, les réseaux sociaux peu adaptés pour une TPE »

Imaginerais-tu ton activité sans site Internet ?

Non, tant du point de vue commercial que du point de vue technique : la première chose qu’on nous demande, c’est de voir notre site. C’est une forme de professionnalisme. Nous-même, lorsque l’on recherche des renseignements sur une entreprise, nous passons par leur site. Cela donne une indication sur l’entreprise, même si je vérifie toujours quelques informations sur Infogreffe ! À mon avis, quand on dépasse une certaine taille d’entreprise, il n’est plus possible de faire l’impasse sur un site, aujourd’hui. Une de nos priorités a été de le faire traduire en anglais, parce qu’on visait un marché européen. On a d’ailleurs beaucoup plus de visites de l’international ! Grâce à cela, on s’est aperçu qu’on était beaucoup plus référencé sur des sites assez connus en tant que fabricants d’éoliennes domestiques. On commence à bien se faire connaître.

Positif, donc ?

On est jeunes, on connaît bien Internet et on aime ça, mais on ne pensait pas que cela aurait un tel impact : cela génère des visites, des contacts et j’espère bientôt … encore plus de contrats ! Techniquement, il faut qu’on le complète beaucoup plus, parce que cette première version était plus destinée à répondre aux questions. Au niveau du contenu, on va être beaucoup plus précis, notamment en matière de législation pour répondre aux lois de chaque pays. En terme de tracking, il faut que l’on mette en place un outil pour avoir un meilleur retour sur les visites du site. Nous aimerions un site web plus pertinent reflétant notre capacité de réaction, la qualité de nos produits.

Vous gérez vous-même votre site ?

La partie graphique, on ne s’en occupe pas du tout, on fait appel à un studio extérieur et pour la partie accès à distance, on l’a également sous-traitée par souci de temps plus que par souci de compétences. En revanche on s’occupe du contenu. C’est nous qui avons codé le site au niveau langage et nous l’enrichissons nous-mêmes.

Investissez-vous le Web 2.0 avec des réseaux sociaux ?

Nous avons une page Facebook qui nous amène des visites, mais il est très récent. Nous l’avons créé parce que cela devenait une nécessité : cela peut aider à propager une information à une masse d’utilisateurs conséquente. C’est bien plus rapide que d’envoyer un lien vers un site. Mais je ne mise pas sur les réseaux sociaux pour notre développement commercial. C’est plus notre capacité à aller sur les salons, à aller à l’international qui fera la différence. D’autres réseaux comme Viadeo n’ont pas vraiment d’impact selon moi, parce qu’on souffre d’un manque de notoriété. Par exemple, si on propose une offre d’emploi, on préfère passer par les méthodes traditionnelles plutôt que par les réseaux sociaux. Quand on est une micro-entreprise, il est beaucoup plus facile de se faire connaître de manière classique, par les concours notamment, qui engendrent des articles.

 

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